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Sport

Volley-ball : cinq nouvelles recrues pour le LUC

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Champion suisse en titre, le Lausanne Université Club prépare prépare sa rentrée. Parmi les arrivants, Sébastien Chevallier rejoint un club qu’il connait déjà bien.

Le successeur de Julien Carrel est connu. Le Vaudois, passeur et capitaine du Lausanne Université Club qui vient de mettre un terme à sa carrière, sera remplacé par Sébastien Chevallier.

Le natif de Versoix est déjà bien connu du côté de Dorigny, lui qui avait été sacré champion suisse avec le LUC en 2008.

Mais celui qui fêtera ses 31 ans ce samedi s’est illustré dans un registre légèrement différent ces dernières années, lui qui a pratiqué le beach-volley, participant notamment aux Jeux Olympiques de Londres en 2012. Georges-André Carrel, directeur technique du Lausanne Université Club :

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Radisa  Stevanovic effectue lui aussi son retour au sein de la formation lémanique. Le Serbe, qui avait déjà évolué sur les bords du Léman il y a deux saisons, revient après un an passé dans son pays d’origine.

L’attaquant avait fait partie d’une équipe lausannoise fragile en 2016-2017, qui n’avait pas trouvé de cohésion au fil des matchs. Mais les choses ont aujourd’hui bien changé pour Georges-André Carrel :

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Après un tournoi de préparation prévu fin septembre prochain, le LUC disputera la finale de Supercoupe contre Amriswil le 6 octobre. Le club vaudois débutera son championnat le samedi 13 octobre face à Schönenwerd.

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L’or pour les Suisses aux Mondiaux

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A Wuxi en Chine, les épéistes suisses ont écrit l’histoire du sport helvétique et ont remporté pour la 1re fois le titre mondial par équipes. En finale, ils se sont imposés 36-31 face aux Coréens.

Pour cette finale contre les Coréens du champion olympique Park Sangyeong, la Suisse a aligné Benjamin Steffen, Michele Niggeler, Lucas Malcotti et Max Heinzer. Les Suisses ont même tenté un coup en faisant entrer le remplaçant Malcotti pour le premier assaut à la place de Steffen. Le Valaisan s’en est bien tiré puisqu’il a remporté 5-4 son duel et a placé la Suisse sur la voie du succès.

Le Tessinois Niggeler a pris une part prépondérante dans cette victoire historique. Face au champion olympique Sangyeong, il a porté l’avantage helvétique à 10-7 et dans son deuxième assaut remporté 9-5 contre Jung Junsin, il a permis aux Suisses de mener 19-13.

Mais Steffen et Heinzer n’ont pu conserver cette avance mais finalement Steffen s’est montré décisif dans le dernier assaut où il s’est imposé 11-7.

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Sport

Berlin: deux Suisses passent sur 100 m

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Deux Suisses disputeront les demi-finales du 100 m messieurs mardi soir aux Européens de Berlin: Alex Wilson et Silvan Wicki.

Ils l’ont fait avec la manière en remportant leur série. Florian Clivaz, qui a terminé 7e de sa série, est, en revanche, éliminé.

Le recordman de Suisse Alex Wilson, qui a les moyens d’atteindre la finale (mardi à 21h50), a gagné la troisième série en 10”32, malgré un départ moyen. Silvan Wicki s’est quant à lui imposé dans la cinquième série, en 10”28. Le Bâlois et l’Argovien ont signé respectivement le 3e et le 2e temps des séries, derrière le Néerlandais Churandy Martina (10”28).

Premier Suisse en lice dans l’Olympiastadion, Florian Clivaz a en revanche comme attendu échoué. Le Valaisan a pris la 7e place de la deuxième série, en 10”57, à 0”21 de son meilleur chrono. “J’ai pourtant pris un bon départ. Ca m’a même surpris d’être si bien placé après 30 mètres”, a expliqué Florian Clivaz, le sourire aux lèvres. “Je vais regarder le côté positif des choses: je participe à des championnats d’Europe, dans un stade magnifique, alors que je n’ai appris ma sélection qu’en fin de semaine dernière”, a poursuivi l’athlète du GG Berne, qui va désormais se concentrer sur le relais 4 x 100 m.

Source : ATS

Photo: (©KEYSTONE/WALTER BIERI)

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La France tient sa deuxième étoile

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L’équipe de France est devenue championne du monde pour la deuxième fois de son histoire.

Vingt ans après avoir soulevé le trophée comme capitaine, Didier Deschamps a conduit les Bleus au sacre suprême dimanche à Moscou, en finale contre la Croatie (4-2).

Les Français ont ouvert le score à la 18e minute grâce à un but contre son camp de Mario Mandzukic, qui a dévié de la tête un coup franc tiré et obtenu par un Antoine Griezmann tombé très (trop) facilement.

Mais les Bleus ont été rejoints à la 28e sur une frappe d’Ivan Perisic, lequel a conclu avec sang-froid et talent une action symbolisant bien la finale ainsi que l’ensemble du tournoi de la Croatie: engagement (quatre duels gagnés après le coup franc tiré par Luka Modric) et talent (contrôle et frappe pure du buteur).

Les Vatreni vont sans doute longtemps se demander ce qu’ils ont bien pu faire de faux dans ce match d’une vie. Ivan Rakitic – deuxième Suisse battu en finale du Mondial après Oliver Neuville en 2002 avec l’Allemagne – et ses partenaires ont dominé, ont fait le jeu, ont poussé, ont exercé un pressing de tous les instants mais… ont perdu. Ne sachant jamais vraiment quoi faire pour fissurer une muraille française solidement cimentée.

La France a du reste repris l’avantage à la 38e, toujours contre le cours du jeu et par Griezmann, sur un penalty accordé après consultation de la vidéo. La VAR s’est en effet invitée dans cette finale et elle l’a fait avec fracas, poussant l’arbitre Nestor Pitana à sanctionner extrêmement sévèrement une faute de main de Perisic.

Puis les Croates, menés au score en huitième, en quart et en demi-finale, poussés dans chacun de ces trois matches au minimum aux prolongations, ont craqué. Physiquement, mentalement. Les Bleus ont alors enfoncé le clou à la 59e par Paul Pogba, d’une subtile frappe enroulée de son “mauvais” pied (le gauche). Ils ont “tué” le suspense et l’adversaire à la 65e, grâce à un Kylian Mbappé pas en réussite jusque-là dans cette finale mais impressionnant de décontraction pour armer sa frappe au sol.

Le black-out du gardien Hugo Lloris, si exceptionnel depuis le début du Mondial mais coupable d’un dribble raté face à Mandzukic à la 69e pour le 4-2, restera de l’ordre de l’anecdote. Le portier de Tottenham est bien devenu, une petite heure plus tard, le deuxième capitaine français à soulever le plus convoité des trophées, vingt ans après son sélectionneur à Saint-Denis, là où, deux ans plus tôt, il avait été crucifié par ce tir d’Eder qui avait offert l’Euro au Portugal.

(ATS / KEYSTONE – AP – THANASSIS STAVRAKIS)

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